Basma, l’autodidacte du goût qui révolutionne la cuisine tunisienne en Île-de-France, une passion née dans une cuisine parisienne
Dans le tumulte du 18ᵉ arrondissement de Paris, une odeur de coriandre, de cumin et de fleur d’oranger flotte dans l’air. Elle vient de chez Basma, une Franco-Tunisienne autodidacte qui a transformé sa passion pour la cuisine en une activité florissante de traiteur à domicile. Ce qui avait commencé par quelques plats préparés pour sa famille est aujourd’hui une entreprise florissante qui régale des dizaines de clients chaque semaine.
Son histoire est celle d’une réussite inspirante, rendue possible par la puissance des réseaux sociaux, les plateformes de e-commerce accessibles et surtout une détermination sans faille. Car Basma n’est pas qu’une cheffe derrière ses fourneaux : elle est aussi une créatrice d’univers culinaires où se mêlent tradition, modernité et chaleur humaine.
Des plats partagés aux premières commandes
C’est en postant de simples photos de ses plats faits maison sur Facebook que Basma a vu naître sa communauté. À l’époque, elle cuisinait pour ses proches : des briks croustillantes, du couscous au poisson, des pâtisseries tunisiennes saupoudrées de sucre glace. Mais rapidement, les messages affluent : « Est-ce que tu livres ? », « Peux-tu préparer un buffet pour une fête ? »
Ces demandes répétées l’incitent à franchir le pas. Sans formation professionnelle, mais avec une intuition affûtée, elle lance son activité de traiteur. Peu à peu, son compte Instagram, @sucree_salee_by_rayhana, devient une vitrine incontournable. Aujourd’hui, elle y partage recettes, astuces et préparations festives avec plus de 143 000 abonnés.
Basma : L’entrepreneuriat par passion
Basma incarne une nouvelle génération d’entrepreneures qui s’affranchissent des parcours traditionnels. Sans passer par une école hôtelière ou un cursus classique, elle a bâti son activité à force de travail et d’expérimentation. Ses trois enfants à charge ne l’ont pas freinée, bien au contraire : ils ont été son premier public, ses premiers critiques, ses premiers soutiens.
La montée en puissance de ses commandes l’a cependant confrontée à un défi logistique : emballer proprement, présenter élégamment, livrer efficacement. C’est à ce moment-là qu’elle découvre la plateforme Temu, qui deviendra un véritable levier de professionnalisation.
Temu : un tremplin discret mais décisif
« Je passais des heures à chercher de jolies boîtes, des plateaux de présentation ou des contenants adaptés. C’était long, compliqué, et souvent coûteux », confie-t-elle. Avec Temu, Basma trouve rapidement des fournitures abordables et esthétiques : des boîtes-repas, des plats dorés, des verres élégants. De quoi mettre en valeur ses créations et gagner un temps précieux.
Mais Temu ne lui sert pas seulement à emballer : c’est aussi une source d’inspiration décorative. Pour le Ramadan, l’Aïd ou des anniversaires, elle compose des tables thématiques, avec des accessoires orientaux, des inscriptions en arabe ou encore des nappes brodées. Ce souci du détail touche profondément ses clients, qui retrouvent dans chaque prestation une part de leur culture et de leurs émotions.
Basma : Quand la cuisine devient un art de vivre
Chez Basma, chaque plat raconte une histoire. Et chaque commande devient une expérience complète : les arômes, les textures, mais aussi la mise en scène sont pensés avec soin. Elle ne se contente pas de livrer un couscous ou des pâtisseries : elle recrée l’ambiance d’un repas de famille, d’une fête traditionnelle, d’un moment de partage sincère.
C’est ce qui fait sa singularité : au-delà de la qualité de sa cuisine, Basma offre du sens, des souvenirs, et une connexion culturelle profonde. Et tout cela est rendu possible par des outils modernes, simples et accessibles, comme Temu, qui facilitent la logistique tout en respectant sa créativité.
À l’instar des chefs qui subliment des recettes traditionnelles comme les pâtés en croûte contemporains de NONAM, Basma revisite l’héritage culinaire tunisien avec audace et finesse.
Le numérique au service de la tradition
L’histoire de Basma est aussi celle d’un tournant générationnel. Grâce aux réseaux sociaux et aux plateformes comme Temu, il est désormais possible de créer son métier autour de sa passion, de partager sa culture et de trouver son public sans passer par des intermédiaires ou des structures rigides.
Ce modèle séduit de plus en plus de jeunes entrepreneuses, qui, comme elle, souhaitent concilier indépendance, créativité et transmission. En quelques années, elle est passée de ses fourneaux familiaux à un statut d’influenceuse culinaire et de cheffe respectée, suivie dans toute la France.
Basma : Une cuisine du cœur, pour tous les jours
Aujourd’hui, Basma continue d’innover, d’expérimenter, de partager. Ses journées sont rythmées par les commandes, les publications en ligne, les échanges avec sa communauté. Mais ce qui ne change jamais, c’est son amour pour la cuisine, sa fierté de ses racines tunisiennes, et sa volonté de créer du lien à travers chaque plat.
« Je suis fière de montrer qu’on peut vivre de sa passion, sans renier d’où l’on vient. Et avec les bons outils, c’est vraiment possible », conclut-elle.
Conclusion : Une réussite qui vous inspire ?
L’histoire de Basma n’est pas qu’un récit de succès individuel. C’est une invitation à croire en vos talents, à valoriser votre culture, à entreprendre avec audace. Elle prouve que, même sans formation classique, avec de la passion, de la rigueur et un peu de soutien logistique, tout est possible.
Et vous, avez-vous déjà envisagé de faire de votre passion un métier ?
Pensez-vous que des plateformes comme Temu peuvent vous aider dans votre propre aventure ?
Partagez vos idées, vos expériences ou vos rêves en commentaire. Ce dialogue, c’est aussi ce qui fait grandir les projets !











I don’t think I have Tunisian food before.
I tried tagine before but I think that’s Moroccan, right?
Tagine could be tunisian, but it’s different
trés appétissnt ce plat
bonne journée Bernie
kénavo
Bon appétit.
bravo, être autodidacte dans ce domaine, c’ est un bel exploit !
Totalement d’accord.
Oui tout est possible pour qui y croit, avec de la volonté, du travail bien fait….. et si on peut vivre un jour d’une passion, c’est le summum d’une vie, merci Bernie….
Je trouve aussi que c’est extraordinaire.
l’Italie aurait été un des buts de nos voyages si la santé de monsieur ne c’était pas dégradée, alors de nos jours je me contente de sillonner le monde en images, et bien j’apprend autant que si j’était sur place….passe un excellent début de semaine
Bon courage.
Apres une bonne dizaine de fois a etre allé en Tunisie, Soso fait assez bien la cuisine tunisienne ….
D’accord.
Très appétissant ! Bon lundi
Bon appétit.