Ame seule .. again ..

Le plaisir d'être en terrasse

Même seule,

avec ses pensées,

une nouveau fois,

le plaisir est immense

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Bernie
Bernie

Moi, c'est Bernie. Incubateur d'actualités pour vous informer autrement.

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41 commentaires

  1. L’AUTOMNE Au soir de l’année, Alors que
    le soleil s’éteint, Vers une nuit sans fin, La vie se retire, Comme un voile, Attiré vers les étoiles. Les
    arbres couleurs vermeilles, Se découvrent lentement, Au rythme du
    vent. Pendant que les abeilles, Fatiguées par le labeur, Se resserrent entre soeurs. Ph. Wilmart.

  2. j’espère qu’il ou qu’elle …. viendra vite sinon le week end sera long toute seule assise à la terrasse devant une table nue sans verre ni assiette

    bon week end !

  3. Bonsoir Bernard,

    Elle n’a même pas un verre !

    Elle est loin dans ses pensées.

    Tu l’as prise sur le vif.

    Bonne soirée, bisous.

  4. Une rupture amoureuse ? Pêrte d’un emploi ? Jolie prise !!! Bravo Bernard, quand je viens sur ton blog j’ai toujours un petit doute: et si jamais je vois quelqu’un que je connais dans tes clichés
    ? Ou si jamais c’est moi ? loloololol. J’adore tes images !!! Amitiés à toi !

  5. elle m’attend wiiiiiiiiiiii hi hi hi

    je te souhaite un bon vendredi et un agréable début de weekend

    tout en espérant qu’il sera merveilleux

    ti bo

     

    •-~·*’Ś Ő Ń Ŷ Á’*·~-• 

     

  6. coucou

    , en ce jour de soleil mais hivernal car la froid est installé , je partage avec toi un poéme qui me plait ….

    À la lumière

    Dans l’essaim nébuleux des constellations,
    Ô toi qui naquis la première,
    Ô nourrice des fleurs et des fruits, ô Lumière,
    Blanche mère des visions,

    Tu nous viens du soleil à travers les doux voiles
    Des vapeurs flottantes dans l’air :
    La vie alors s’anime et, sous ton frisson clair,
    Sourit, ô fille des étoiles !

    Salut ! car avant toi les choses n’étaient pas.
    Salut ! douce ; salut ! puissante.
    Salut ! de mes regards conductrice innocente
    Et conseillère de mes pas.

    Par toi sont les couleurs et les formes divines,
    Par toi, tout ce que nous aimons.
    Tu fais briller la neige à la cime des monts,
    Tu charmes le bord des ravines.

    Tu fais sous le ciel bleu fleurir les colibris
    Dans les parfums et la rosée ;
    Et la grâce décente avec toi s’est posée
    Sur les choses que tu chéris.

    Le matin est joyeux de tes bonnes caresses ;
    Tu donnes aux nuits la douceur,
    Aux bois l’ombre mouvante et la molle épaisseur
    Que cherchent les jeunes tendresses.

    Par toi la mer profonde a de vivantes fleurs
    Et de blonds nageurs que tu dores.
    Au ciel humide encore et pur, tes météores
    Prêtent l’éclat des sept couleurs.

    Lumière, c’est par toi que les femmes sont belles
    Sous ton vêtement glorieux ;
    Et tes chères clartés, en passant par leurs yeux,
    Versent des délices nouvelles.

    Leurs oreilles te font un trône oriental
    Où tu brilles dans une gemme,
    Et partout où tu luis, tu restes, toi que j’aime,
    Vierge comme en ton jour natal.

    Sois ma force, ô Lumière ! et puissent mes pensées,
    Belles et simples comme toi,
    Dans la grâce et la paix, dérouler sous ta foi
    Leurs formes toujours cadencées !

    Donne à mes yeux heureux de voir longtemps encor,
    En une volupté sereine,
    La Beauté se dressant marcher comme une reine
    Sous ta chaste couronne d’or.

    Et, lorsque dans son sein la Nature des choses
    Formera mes destins futurs,
    Reviens baigner, reviens nourrir de tes flots purs
    Mes nouvelles métamorphoses.

    Anatole France, tiré de Les poèmes dorés (1873)

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