Télégram en quête de cette inestimable liberté dans son nouveau clip - Route 666

Télégram sort aujourd'hui Route 666, un nouveau clip extrait de leur album "le long des méridiens" sorti l'an dernier. Une ballade blues folk, un voyage en R5 en quête de cette inestimable liberté. Télégram sera en concert aux Trois Baudets le samedi 19 mars 2022.

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Route 666, une ballade blues folk, un voyage en quête de cette inestimable liberté

Empruntons la route 666 ensemble, voyage introspectif, doux et amer, laissons derrière nous nos doutes et nos pressions, entamons notre chrysalide, une échappée belle vers un ailleurs magnifique, un horizon flamboyant, entre deux précipices : l'amour.

Un road movie amoureux et gracieux au volant d'un bolide majestueux.

Une bande son toute en douceur, des cuivres velours et des guitares western sous le capot, pour avaler les kilomètres des Landes.

Sur la route 666

Les anges planent en faisant du bruit

Je roule entre deux précipices

Ma liberté n'a plus de prix.

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Extrait de leur nouvel album ‘le long des méridiens' sortie le 22 octobre 2021

Télégram - Route 666 (Clip officiel)

Le groupe bordelais Télégram explore de nouvelles zones

Après un premier disque éponyme dont les compositions, traversées poétiques et réalistes ont mordu le public à grands coups de canines, le groupe bordelais Télégram explore de nouvelles zones, avec 12 chansons aux accents rock, hip-hop, blues ou trip-hop, magnifiés par des instruments venus de toutes les latitudes.

Cet album nous mène dès la première écoute vers d’autres possibles, par sa vérité poétique et ses prédictions troublantes.

Une version très personnelle de La chanson de Prévert, de Serge Gainsbourg, vient convoquer nos souvenirs sur la toile tendue du temps. On traîne nos états d’âme dans les dédales de notre Capitale[e], pour partir ensuite, les poumons amples, sur la Route 666, en quête de cette inestimable liberté.

En Septembre un parfum d’anarchie nous téléporte dans les ruelles d’Exarchia, grouillant quartier athénien, aux murs sculptés par le vent de la révolte. Le soleil se cache sous un triste visage.

On laisse venir La nuit, noircies des mots d’amour, au crayon gris. À la mémoire de nos vaincus. Puis c’est la traversée. Global Fantasy. On lance des appels à ces personnes au large. Le silence se fait. Les sirènes nous pressent vers les abysses. Des lueurs étranges tiennent place aux étoiles.

Reprenant pied, une Terre minée par la folie des hommes, désolée, nous fait face. Qu’elle est toxique, Ma galaxie. Notre empreinte est carbone, coulée dans le béton. La mutation irréversible ?

Sur un autre méridien, le son d’une Milonga de Buenos Aires nous exhorte : dansons sous la pluie, domptons les orages. Rêvons. Encore et malgré tout.

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T
ça se laisse écouter
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B
absolument