L’IFAS ADRAR : une réponse à la pénurie de soignants et une opportunité de carrière

Jean Frontin et Philippe VALERY, respectivement Président et Directeur d’ADRAR Formation, et le Pr Vincent Bounes, Vice-Président de la Région Occitanie en charge de la Santé et Directeur du SAMU 31, ont inauguré vendredi 21 janvier, à Ramonville-Saint-Agne, l’IFAS ADRAR.

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au centre, de gauche à droite : Jean Frontin et Philippe VALERY, respectivement Président et Directeur d’ADRAR Formation, et le Pr Vincent Bounes, Vice-Président de la Région Occitanie en charge de la Santé et Directeur du SAMU 31
L’IFAS ADRAR : une réponse à la pénurie de soignants et une opportunité de carrière

Cet Institut de formation dédié au métier d’aide-soignant·e formera un peu plus d'une trentaine de professionnels par an, au cours de 2 sessions. La première promotion a fait sa rentrée en ce mois de janvier.

Aujourd’hui plus que jamais l’enjeu de former des aides-soignant·e·s est de taille. Le métier est en tension alors qu’il offre de réelles opportunités d'emploi.
En devenant IFAS, ADRAR souhaite pallier le manque général de personnel soignant. L’organisme souhaite également contribuer à relever les défis liés au vieillissement de la population, aux besoins d’accompagnement et aux besoins médicaux qui en découlent, aux évolutions des prises en charge des personnes âgées et des personnes en situation de handicap, afin d’assurer un accès aux soins pour tous au plus près des territoires.
« Le secteur sous tension. La formation d'aide-soignant favorise un accès rapide à un premier emploi. Depuis ces dernières années, ce métier représente une opportunité d'insertion professionnelle non négligeable. 80 à 85 % des diplômés trouvent un premier emploi en moins d'un mois ! » indique Philippe VALERY, Directeur d’ADRAR FORMATION.

La formation dispensée par l’IFAS ADRAR se déroule sur 12 mois et comprend 4 stages cliniques. Elle conduit à l’obtention d’un diplôme d’État.

Zoom sur la formation

La formation dispensée par l’IFAS ADRAR se déroule sur 12 mois et comprend 4 stages cliniques. Elle conduit à l’obtention d’un diplôme d’État.

« Le métier exige de posséder un savant mélange de connaissances théoriques, de qualités humaines et de compétences techniques. On ne s’improvise par aide-soignant·e, une formation est incontournable. » insiste Philippe VALERY.

Le programme est constitué sur la base du nouveau référentiel de formation du 10 juin 2021. Il vise à la professionnalisation des apprenants par l’acquisition des 11 compétences métier, notamment des compétences en lien avec l’accompagnement et les soins des personnes, la communication, l’entretien des locaux et du matériel liés à ses activités, le travail en équipe pluri-professionnelle.

L'enseignement théorique est réalisé sous forme de cours magistraux, de travaux dirigés ou de travaux pratiques en petits groupes permettant l'apprentissage progressif des gestes techniques nécessaires à l'acquisition des compétences.

L’ADRAR prévoit l’utilisation des outils de simulation en santé pour favoriser les apprentissages pratiques et gestuels.

Les 4 stages cliniques permettent l'acquisition progressive des compétences par les apprenants. Afin d'assurer une formation clinique professionnalisante, ADRAR Formation travaille en partenariat avec des structures hospitalières ou extrahospitalières, publiques ou privées.

Organisation de la formation

• Effectif : 15 places en parcours complet et 2 places en parcours partiels financées par la Région Occitanie + 15 places en apprentissage

• 44 semaines soit 1 540 heures réparties comme suit : 22 semaines (770 h) d’enseignement théorique et pratique en centre + 22 semaines (770 h) d’enseignement clinique en milieu professionnel (stage)

• Adaptable en fonction du niveau initial et des compétences de la personne

Pour qui ?

Tout le monde peut accéder à la formation d’aide-soignant·e, quel que soit son sexe.

Si la plupart des personnes exerçant le métier sont des femmes, c’est plus par habitude sociale.

Les candidats à la formation doivent être âgés de 17 ans au moins.

Les qualités / compétences requises pour devenir aide-soignant·e : sens de l'écoute, empathie, patience et disponibilité.

Comment rejoindre l’IFAS ADRAR ?

L’admission à la formation se fait après sélection sur dossier et épreuve orale.

Contact pour candidater :

Mme Julie RIGONI, Directrice de l’IFAS ADRAR - julierigoni@adrar-formation.com

Pour plus d’informations, rendez-vous sur :

www.adrar-formation.com/content/formation-aide-soignant

ADRAR et le secteur santé social

Depuis sa création en 1981, ADRAR Formation organise des formations professionnelles.

À ses débuts, le secteur Santé & Social assurait les formations au BEP Carrières Sanitaires et Sociales et à des métiers de l’aide à domicile.

Aujourd’hui, l’offre de formation s’est étendue à des formations certifiantes et qualifiantes de niveau 3 des métiers des services à la personne, des actions de formation continue, des préparations aux sélections du secteur sanitaire et social et un accompagnement à la VAE.

Assurer la formation d’aides-soignant·e·s au sein d’ADRAR s’inscrit dans la continuité de l’offre de formation actuelle, de la préparation aux sélections (à l’admission en Institut d’Aides-Soignant·e·s notamment) aux suites de parcours pour les ADVF (Assistants de vie aux familles) ou pour les titulaires du DE AES (Accompagnant éducatif et social).

Découvrir le métier d'aide-soignant·e en détails

L'aide-soignant·e exerce son activité sous la responsabilité de l'infirmier, dans le cadre du rôle propre dévolu à celui-ci, conformément aux articles R.4311-3 à R.4311-5 du code de la santé publique. Dans le cadre du rôle propre de l’infirmier, en collaboration avec lui et sous sa responsabilité, l’aide-soignant·e dispense des soins de prévention, de maintien, de relation et d’éducation à la santé pour préserver et restaurer la continuité de la vie, le bien-être et l’autonomie de la personne.

Ainsi, l'aide-soignant·e réalise des soins liés aux fonctions d'entretien et de continuité de la vie visant à compenser partiellement ou totalement un manque ou une diminution de l'autonomie de la personne ou d'un groupe de personnes. Son rôle s'inscrit dans une approche globale de la personne soignée et prend en compte la dimension relationnelle des soins.

L'aide-soignant·e accompagne cette personne dans les activités de la vie quotidienne, il contribue à son bien-être et à lui faire recouvrer, dans la mesure du possible, son autonomie. Travaillant le plus souvent dans une équipe pluriprofessionnelle, en milieu hospitalier ou extrahospitalier, l'aide-soignant·e participe, dans la limite de ses compétences et dans le cadre de sa formation, aux soins préventifs, curatifs ou palliatifs. Ces soins ont pour objet de promouvoir, protéger, maintenir et restaurer la santé de la personne, dans le respect de ses droits et de sa dignité.

Les débouchés

Le vieillissement de la population, la crise des vocations ainsi que les nombreux départs à la retraite prévus pour cette profession, assurent pour les années à venir de bonnes perspectives de recrutement et de nombreux débouchés.

Au bout de 3 années de service, il est possible de se présenter au concours d'entrée d'une école d'infirmier et de suivre sa formation tout en continuant à percevoir son salaire.

À la suite des accords du Ségur de la santé, la rémunération des aides-soignant·e·s de la fonction publique hospitalière a été revalorisée à compter du 1er octobre 2021. Un·e aide-soignant ·e travaillant dans un hôpital (secteur public) gagnera en début de carrière 1760 euros net par mois, après cinq ans de carrière il percevra 1 838 € net par mois. Et en fin de carrière, les aides-soignant·e·s de la fonction publique hospitalière toucheront 2 954 euros, contre 2 303 euros net avant ces accords.

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T
dommage que le gouvernement en ait viré 16000 de soignants
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B
Il va donc falloir former
E
C'est effectivement une formation intéressante
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B
Oui et un travail assuré