Gipsy Paladini: J’entends le bruit des ailes qui tombent

Second thriller de Gipsy Paladini « J’entends le bruit des ailes qui tombent » fait suite à son premier titre « Sang pour sang » qui a reçu d’excellentes critiques et a connu un très bon succès.

J’entends le bruit des ailes qui tombent - Gipsy Paladini

J’entends le bruit des ailes qui tombent – Gipsy Paladini

J’entends le bruit des ailes qui tombent

Pépite majestueuse, intense et sensorielle

Je remercie vivement Gipsy Paladini de m’avoir adressé en partenariat service de presse la version Kindle de son second thriller.

Plongé dans le New-York des années soixante n’est jamais une partie de plaisir. Avec le style vif, incisif, intense, cru et plein de rage l’auteur nous entraine dans des dédales où vont se mêler folies, ténèbres, sexe tout ça avec le mal qui rôde en permanence comme dans les rues ténébreuses de New-YorK.

Dès les premières lignes j’ai senti que ce livre allait être une vraie claque et qu’en poursuivant la lecture je ne m’en sortirais pas sain et sauf.

Le ton est donné dès les premiers mots : « Je suis la meilleure suceuse de New-York ! »… donc là le lecteur éclairé en littérature policière sait qu’il a sous les yeux un diamant des plus purs. C’est comme dans un grand restaurant dès que l’on vous présente la carte vous avez l’eau à la bouche.

Et ce héros, Al Seriani, est-il vraiment encore flic, est-il capable au-delà de sa rage, voir de sa folie de vaincre la perversité omni présente au sein de cette société américaine ?

J’ai admiré le mécanisme et la cohérence de l’histoire totalement maitrisés par la plume de Gipsy Paladini.

Une lecture intense, sensorielle que je recommande à tous les lecteurs avertis de littérature policière.

Quatrième de couverture

New York. 1969. Entre les bouleversements sociaux et politiques qui saignent les Etats-Unis en cette fin de décennie, des meurtres ne pèsent pas lourds dans une ville comme New York. Mais lorsque des enfants sont retrouvés chez eux assassinés dans des mises en scène macabres, la terreur s’installe.

Al Seriani, un flic rongé par la culpabilité depuis la mort de son collègue, est mis sur l’affaire. Mais l’instabilité de son état émotionnel ne lui rend pas la tâche facile.

Révolté par sa vie personnelle chaotique et l’indifférence des suspects, il tente tant bien que mal de contenir la boule vibrante de rage qui grossit en lui.

L’enquête le mène sur les traces d’une vieille légende qui le poussera à fouiller dans le passé obscur de l’humanité, un passé semé de cadavres où il se trouvera confronté aux origines de la cruauté des hommes, mais également à ses propres origines, dévoilant l’abominable vérité sur sa naissance.

J’entends le bruit des ailes qui tombent - Gipsy Paladini

J’entends le bruit des ailes qui tombent – Gipsy Paladini

Gipsy Paladini

Gipsy Paladini est une Auteure qui considère que l’aventure et les mots sont les remèdes à tous les maux.

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Elle est également blogueuse et présente sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Google+ et Instagram.

Votre bruit des ailes

  • Une première phrase peut-elle vous faire refermer un livre ?
  • Existe-t-il une échelle de monstruosité des crimes ?
  • La cruauté a-t-elle une origine ?

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35 commentaires

  1. Je l’ai noté ce livre, on en parle beaucoup dans la blogosphère.
    Alors non, une première phrase ne me fait pas refermer un livre, par contre j’adore celles qui accrochent comme ta citation ! Si elle avait dit  » Je fais le meilleur hachis-parmentier de la terre ! », ça n’aurait pas eu le même effet !

    Une échelle de monstruosité ? Je ne sais pas…mais je trouve très malsain les tueurs qui prennent du plaisir à voir leurs victimes avoir peur…
    Puis évidemment, ce qui touche les enfants.

  2. I think cruelty is exclusive to man (as in humans), and humans alone. Animals don’t have this capacity, and I think it is good. I hope that cruelty will stop.

  3. hello Bernie
    je prends mon carnet et je note 🙂

    si je referme certainement jamais a la première page après disons une centaine mais c’est très rare
    oh oui je pense qu’il y a une échelle
    la cruauté une origine..va savoir….je pense que chaque être humain peut en être capable a un moment précis….mais pas moi 🙂
    bouhh c’est horrible dans la vraie vie

    bonne lecture
    bises *

  4. Oh!! Il y a du nouveau par ici. J’aime beaucoup ton nouveau design Bernard. Il met en valeur les photos et est très agréable à la navigation. =)
    A voté! =)
    Bonne fin de journée à toi,
    Lili.

  5. Bonjour Bernard, une première phrase ne me fera pas fermer un livre mais après le premier chapitre, peut-être… Bise et bon jeudi tout doux!

  6. Une première phrase peut-elle vous faire refermer un livre ? moi non mais à la 20ème page oui si ça continue
    Existe-t-il une échelle de monstruosité des crimes ? Tout les crimes sont monstrueux!
    La cruauté a-t-elle une origine ? Celle de l’homme. Bisessss

  7. Non, une première phrase ne me fera pas refermer un livre..
    Sans doute il y a des degré dans la monstruosité…
    Oui, bien sûr, elle a une origine… mais laquelle ?

  8. Magnifique titre pour un livre dont les lignes intérieures doivent être bien peu angéliques, semble-t-il ?

  9. La première phrase non, mais après quelques pages pourquoi pas.
    Bien sur qu’ il y a une échelle dans la cruauté qui correspond à la souffrance des victimes.
    IL me semble que nous naissons tous cruels, et que c’ est l’ éducation qui nous rend fréquentable !
    Bonne journée
    Amitié

  10. La cruauté fait partie de nos instincts. Nous parvenons généralement à la maîtriser, mais parfois elle se déchaîne, même chez les enfants.

  11. la couverture est hard. Je ne refermerais pas un livre dès la première phrase, mais quand un livre ne passe pas, il passe pas ! Je ne crois pas qu’il existe de limite quand à la monstruosité des crimes, il suffit de voir les images prises par Sebastião Salgado dans le sel de la terre mon dernier article pour s’en convaincre. La cruauté s’origine dans une période du développement de l’enfant ou la pulsion de maîtriser n’est pas encore arrêtée par la vue de la douleur d’autrui,la pitié n’intervenant que plus tard c’est en tout cas ce qu’explique Freud dans son ouvrage pulsion et destin des pulsions

  12. Ah quel livre… et je comprends ce titre, les enfants sont encore des anges… les tuer, quelle horreur ! Un crime sauf sans doute par auto-défense, qu’en dire… merci, jill

  13. Je trouve tous les crimes monstrueux.
    Sauf celui que je commettrais si on faisait du mal à quelqu’un que j’aime …
    Bon jeudi
    ♥ Bisoux ♥

    Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ dom Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ

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