La misère ou le plaisir de la vie se côtoient dans les villes et se découvrent au hasard des bancs publics. Un banc public qui devient parfois un chez soi de fortune.

Lecture sur un banc public

Lecture sur un banc public

Certains objets de la vie courante,
se transforment,
pour répondre,
à la misère...
bien à toi !

SDF sur un banc public

Belbe

Précarité Grandissante

 

Travailler ne suffit plus

Malheureusement la misère a existé depuis que l’homme existe. Dans toutes les civilisations la misère,  la pauvreté  ont été présentes et toujours montrer du doigt. Les formes ont pu être diverses mais le résultat a toujours été le même le pauvre n’a ni toit ni de quoi se nourrir.

 

Survivre

Ce qui est frappant depuis une période que j’estime à une voir deux décennies mais plutôt une que deux c’est que la misère touche celles et ceux qui n’ont pas d’emploi mais aussi ceux qui ont un travail et qui ne peuvent plus vivre de leur salaire.

Derrière vivre je mets le fait d’avoir un toit et de quoi se nourrir. Je ne parle même pas de manger mais bien juste de se nourrir.

L’augmentation des loyers, la précarité du travail et surtout la non reconnaissance de son coût a entrainé une misère galopante.

Tout a sans doute commencé avec la délocalisation des entreprises et la volonté des entreprises a diminué le coût de production. Car c’est là une des clés des maux de notre société l’éternelle recherche du moins cher ou du moins disant.

Il faut serrer les prix et du coup beaucoup doivent se serre la ceinture.

Il n’est pas réjouissant  de voir les restos du cœur avoir plus de 30 ans et servir de plus en plus de repas.

Nous sommes loin d’une société où la précarité serait à la marge, et rien ne se profile à l’horizon pour inverser cette tendance.

 

bernieshoot blogger photographe chroniqueur

Tag(s) : #Badauds, #Ô Toulouse, #Voyage, #Banc

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